je te veux
je te désire comme jamais je n'ai désiré un homme
j'aime cette connivence parfaite qui nous lie
au fil des ans
et les chaines que je porte, sont dans mon corps, là en moi, secrètes et si solides
OUi je te désire comme un fou
je suis en toi comme chez moi
l'amour coule et nos actes suivent
nous sommes complices
de notre indécence
complices de nos chaînes
de notre appartenance